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Les écrivains francais no sont pas les souls in s ’alarn'ier des ravages de l’influenIce juive et 21. la. battle on broche. . .

_ La J11iverie,Id’ailleurs, nest p'oint domi- Iciliée _toute entiere en France. Elle y Ijouit, il est vrai, ‘d’un certain prestige, d'unIe certaine fdrce, mais son principal champ d’opérations est encore et surtout en Allemagne.

C’est‘ce que so charge do nous appren-

présento le' portrait du juiIf allemand, tout en faisant connaitre ses tendances' perni- cieuses: - ~

Cette 'étu'de, remarquable'a plus—d’un ”titre, of. analysée tout récemment par la.

un état do chose alarmant.

la' Juiverie d’apres M. Meier.’ Toutes 1011' classes. de la société subissent cette in- fluence néi’aste. En vingt ans l’Allemag-ne a vu son caract‘ore propre s’altérer sensi- blement, so faconner a l’image do ses nouveaux maitres. -

_Pour IcomprendreI le juif moderne et son influence sociale, i1 faut pénétrer done la vie privée, car chez lui, les m'otifs per: sonnels agissent- toujours d’une'. maniére' prépondémn’ce. ICe travail, M. Meier l’a accompliJI _

Pénétrant done an sein de la famille juive, M. Meier décIouvre 'que l’ég'oismo dans qu ‘il a de plus Ifruid et de calcula- teur, forme le fonds du' c'aractére du juif. Comme toutes les autres nations, 11 3. Pos- prit de famille, mais a la. condition qu’il y

, trout e son propre 'avantage.

Le mariage, pour le juif, 11 'est qu’ une. association d’intérots mutuels, dont l’hom- me so 'considéré' 1e génint et le' directeur absolu. 'Des' enfants lui naissent', et ils les entourent, dans le bas age, "des plus tendres sollicitudos. Ces sentiments no changent que lorsque l’enfant grandit. Alors. Ile- pero no voit Iplus on son fils qu ’un capital 21. fairé fructiIfier. II pro- fesse cett'o dangerouse maxime que: les

parents n’él'eve‘nt 'de's enfants que pour

leur profit. Ni dans l’éducation donnée a leur figs, ni dans la profession qu’ilsI lui choisisserit, 115 no Isongent a l’enfant:

c ’est leur intérét propr'eI _quI’ils consultant. Tandis qu’il frequente l'école ou le col- lege, le' jeune is'riiélit'o continue a 'faire

- ehez lui l’apprentissag'e de la vie pratique .

Il est mfu- avant l’ago', écrit M. Meier, ot c’est 2‘s. cause de_cetto pi'écocité qui s’ac— cusc on toutes IchosIes que sonI_ voisinago, est dangeroux et malsain pourI ses cama-

- rades chrétiené. 'D éveille en ceux-ci la

curiosité,' cieux.

On assure que la moitié au moins des éléves qui- sortent dos écoles do Berlin et des grandeB'I villes du nord do l’Allemagne son infestés de' la _Ilépro dIu sémitisme, si difficile a. guerii-:I I _ _,

De cou'tes les positions sociales,c'est,I1Ie commerce ou la b'anque qu ’un pore israé'- lite réserve pour son fils. Si les aptitudes font défaut a celui-ci, on 10' met alors au comptoir._ S’ilI parait doué do quolques talents on do facultés remaquables, on Io po'usse dans les cairi'ores libérales. Qiiant

l’amour' propre, l’intérét vi-'

'aux professions manuelles ou mécaniq'ues,

les juifs les out on horreur.

Dans lo doinainé commercial, ' lo juif' 3 tous. les a'vantages ot tous. les .succes. L’explication s’en troupe, d’apres, M. Meier, dans le fait quI’il 11'y a chez lIo juif aucu'ii ascrupule. Les gains illicites, les transactions frauduleuses, les speculations immorales font pa'rtie do '58. science 'du commerce. ”...:3 . ..~.I . . , . M.. Meier donne comm'e un f'ait accom- pliI a Il’heuIre IactuIellehla juda'l'sation du commerce allemand. L'a Bourse do Ham-I boixrg," qui rég'it les autre's b'ourses com-' morciales do 1'empire,‘ est,’ dit-'_il,"- comple-

.tement daycmcuiseia'; _non‘q'u'e lo nombrIe

desI juifs s 'y soit augmenté mois parco que les allomands. forméIs a leur écIole, sont devcnus pireIs Iquo lours initiateurs.

11 y 0. leus. Le qui'f s ’eit em'p'm'é de la

. science et' sur ce terr'ain ses proIgrEs sont ' -efi'rayants;

.Co sont les' juifs,- dit'léI memo auteur,'

qui- ont inauguré, entrepris ou patronisé

les.-v1dgarisatim1$ do la- science, do la

' ' science mentouse, destinée a égareIr les

masses; co sonIt ouIXI qui ont inventé taut do mots' nouveaux' pour le scr'vico do leur systemo.' LéuIr but est clair. Ils voulent' nivelcr l’esprit public; puis éfablir, sur cette surface aplanie, lo scepticisme g6- 'néral.

Lo quif domino encore dams la. littéra- ture allemande, et sa littératuro 2.1.11, 'celle qu ’il' impose partout, c ’est IloI Ijourna- lism'o.

11 a si Bién 'accaparé lo journalisme de- puis un certain 110mbro d’années qu'on regarde comma un intrua I’Allemand qui

so lmsarde dans la press'e.

c

dre un écrivain'catholique allemand, quir sous le pseudonpmme do Meir nous'

Revue du Monde ICatholigue, nous révéle

L’ Allema'gne est dominée, stibju'gée par .

_11 exerce 1e méme 'contréleI despotique sur les joumaux au'triciens. Ici,1’accapa- rement est'porté un tel point que de tous les grands journaux qui dirigent l’opinion l’qn y compte a peine un collaborateur chrétien sur dix' israélites.

' _Le sémite no r‘egne pas uniquement dan's'le joumal. Il est encore arrive a se fairc une large place dans la politiquo, 1‘1. diriger meme les destinées des nations qui 1e niéprisérent si longten'ips.

-_ Les hautes dignités do l’Etat sont bien .reinplies, 5. la vérité, par des allemands, mais les allemands gouvement avec les maximes des juifs; ils ont oubliéI cellos de _la politique chrétienne.

L'e peuple, tout entier, se livre aux -juifs avec ses chefs; i1 s'e laisse rm ir ce qui faisait, do lui, -une nation distincte des' autres nations: le caractele national,- 1e commerce, les arts, la littérature, le journalisme, la politique. Le juif mani— pule tout‘ a. sa guise , il est _le maitre des destinées do liAllemagneI.

Quel reméde apporter a u'ne' situation pareille ? se demande M. Meier. U11 seul. Que tous les chrétiens, ditail, so

'lignent, on s ’engag'eaiit a parlor, a' agir, a

'penser to'ujours, dans toutes les circons- tances, dans tous les actes de la vie', pu- blique ou privée, commo doivent parlor, agiIr,_ penser dos patriotes sincercs, et, su1'tout, do v'rais' diciplos do l’Evangilo , aussitot, l'action néfaste du sémite so trou- vera neutralisée, et'ies peuples échappe- ront au joug qui les écrase,I a l’influence demoralisatribo qui 1e perd. au.’ cancer eflirayant (Jul les' roii'gei '

_——+——'

Les la'r'm'e's dill Christ.

I LEGENDE unanimous“

.Un soir—l’époque moderne allait bien- totI commencer~un homme, 1e corps brisé paIr les fatigues d'une _vie do trente- trois an'nées de 'soufi'rances et d’apostolat l’ame mourtrie par la nié'chanceté et p'ar 1_’ingra- tituIde 'des siens,s s’était réfugié au fond d’une grotto du.jardi11 des Oliviers. La,

la front couché dans la poussiere, les mains

jointes sur ses genoux, ilI laissait tomber, an inilleu do 13. solitude et de l’abandon qui l’enveloppaient, des paroles de priére et des sanglots.

Des l’instant 011 sa tunique blar'iche avait frélé’-les parois de_ ce' réduitp le's prophe- ties d’autrefois allaient avoir leur dénoue- ment; _car, 11 était écrit que l’a ame do cet homme semit triste jusun ’a la mort, et cetto‘ 'Iiuit, qui s’éténdait s1 calm'e, si belle, si silencieuse‘ sous le ciel do In J udée, ne devait plusétre appeléo, dans la suite des temps, que la. nuitIde l’Agonie. -

Queues pouvaient do'nc étro lessomIbres et poignantes pensées qui faisaient alors perlor. do froides sueurs sur le Visage (in F115 dIeI' Dieu. ‘2

ce' Isoir lb. doné, 0'1‘1' tout s’était donné la main' pour l'o' trahir, le‘ renier. 1e crucifier, l’im'niense flot do larmes échappé do ses paupieres s’était mis a refluer violemment vers so. source, fouetté et refoulé par la main de son Pore. Partout 01‘1 ses yeux rougis' 'voulaient so reposei, ils n’entre- voyaiént dans la. péno'mbre de la grotto que'cyniiJues ambitions, haines atroces, dissimulations perfides, amitiés menteuses crimes _incroyables entassésI Iau milieu do. débris. de- sceptres, do fragments do tré- sors, d'eI lambe'aux de mitre's, de troneons d’épée's. . L’horrible vision, so'utenue par la main do for do l'athéisme,’ du blasphéme, de la.n1alhonnéteté,;tdo.la débauche, du paijure.-I do. l'amour venda, allait so dé- roulIaInt lentcmont devant ce coeur défail- lant et déja' un lon'g cri d’ angoisse s’était échappé des levres du Fils do Dieu, lors-

que soudain tout disparut. pour faire place

a. quolque chose de.-plus horribles et ‘de plus satzmique. . .

Ces hommes qu’il était venu sauver, ces hommIes pour quiI i1 venait ldo commcnIcor b. so sacrifier, c'es hommes a qui il allait légue'r 11'!" go'utte la plus pure do sang divin ——-l’ église 'catholique, apostolique" et ro-

. mains—so prossaient les uns contre les

autres, sI’excitaient do In voix, s’oncoura- geaient .Imutuellement, puis,_ so divisant

'par groupe's, _se 1uaicnt sous le nom do

dém'zigogdes', do fibres-penseurs', do révo-

~1utio'1'1naires; dc socialistos, contre cette

dern'iereatraco du Sauveur 'laissée 11. la

,teiro pour l’enzager a so souvenir du ciel, .

et essayaiont de la faire disparaitrwo en la foulant sous leurs pieds. L’IégliseI mili— tant'o' 'se' mitI alors 3i. défiler' majIestueusIé- ment' 'do‘vant l’Agonisant. La poussiéro de ses autols que l’on martelait sans r019» 0110 so prit- a jaillir jusquo sur le rcbord de sa robe, et la figure dos papes ses suc- cessouIrs. pauIvresI, méprisés, bafoués, er- rIant's commé lo 'Ma‘itic, vi'nrent se réflét'er clans la prun‘clle du regard 'di'vin, 5111101316 ot pourtant si résigné.

Bongto'mps, 'longte'mps encoi‘o', l'afl'reux

Sau'vour atterré. ;' sou fime no . ponvait en-

curo s'habituer 1‘1. une semblable ingl‘gltl-

caucheinarr-passai ct"'repassa, devant 1e -

tude envers cod—x qu’il avIait marques du sceau do l’héritage et de son apostolat. L’holocause lui paraissait impossible , il

supplier une secoude fois d’éloigner de lui

_ la terrible coupe, lorsqu’un cri do sublime

resignation s’échappa do as. poitrine. -—-'—Mon pére ! 51 co calico ne peut' passer sans que je 1e boiIIve, que votreI volonté soit faite. ' Le sacrifice était accepté ; le monde venait d’e tre sauv é.

- Se'ulement, depuis cette nuit lugubre do l’agonie, les larmes du Christ ont continué a suinter lentement sur les joues do cha- cun de ses successeurs.

En s’assayant sur le tr0ne de Saint- Pierre, chaque pape doit aller les puiser au fond du calico amer du jardin des Oli- viers. Des qui l’a‘ porté 1‘1. ses lévres, il so fait une sourde rumour parmi les hommes qui ont aidé é. crucifier leur Dieu. Ivres de sang et de vertigo, 113 so precipitant en foule sur les murs du Vatican, pour ren~ verser d’un s'eul coup ce vase de la divine tribulation qui doit roster toujours la commc un étemel monument' do leur déi~ cide. Maia écrasés aussi par une éternelle malédiction, leur rage restora toujours impuissante. Les larmes du Christ sont' la pour protéger les portes de son Eglise, et toujours, elles feront trouver, a ceux qui ' voudront s’élevcr contra elles,‘ les gémonies sur les bords du Tibre, la roche tarpéienne aux pieds du Capitole.

FAUCHER DE Samar-MAURICE. _+_

Une sentence de mort.

En' faisant des fouilles dans l’ancienno ville d’Aunilla, royaume de‘ Naples, en 1820, on a. dIécouvert, clans un antique vase de marbre blanc, le document conto- nant 1e texto do la sentence do mort pro- noncée par'Poncé-Pilate; contre Notre- Seigneur Jésus-Christ,‘ et dont voici les paroles: ~ Sentence rendue par Ponce-Pilate, gouverneur Ion chef de la Basse-Galilée, ordonnant que J ésus do INazareth souflirira la. mort sur. la croix.

“Dans la seiziéme année do l’empereur Tibére César, 1e vinzt-cinquiémo jou‘r do mars, dans la cité do 18. mime-Jerusalem, Anne et Ca‘ipho étant prétres sacrificateurs du peuple do Dieu, Ponce~Pilate, gouv er~ neur de_ la Basse- Galilee, siégeant sur le fauteuil présidentiel du prétoire, con- damne Jesus do Nazareth a mourir sur la croix entre deux voleurs.

“L'a grande et manifesto preuve du peuple disant que :

1. Jésus est'un séductour;

2. Qu’il est se'ditieux.

3. Qu’il est ennemi do la loi ; 4. Qu’il s’appelle faussement le Fils do Dieu ;

5. Qu’il s’appelle faussement le 'roi d'Isra'él ;

6. 'Qu’il est entré dans lo temple suivi d’une multitude do peuple qui portaient (les Branches do palmier dans leurs mains.

WV

“Ordre au premier centurion, Quillus Cornelius, de le conduire in. In place d’exé- cution. “'Défense 2. qui que ce soit, riche ou pauv're. do s’opposora la incit do Jésus. ‘-‘ Les témoins qui ontI signé 1a condom- nation 'de J ésus sont': 1. Daniel Robani, pharisien ; ' 2. 'Jacqucs Baroballe , 3. Raphael Rnbani , .' 4 Capot, citoyen. J ésus sortira de la ville dc Jérusalém par la porte do Strucnus." - La susdite sentence fut gmvée sur uno plaque do cuivre. ‘D'un ~06té on lit ces mots : “I Une plaque semblablo sex-a en- voyée i). chaque tribu."

_+__: Lo centenairo' et les cahiers do 1889.

On nous a deinandé do résumer on (Juel- ques phrases l’idée et lo mouvemont du‘ centenniré. Nous avons essayé de le faire dans les lignes suivantes, qui pou'rront servir a nos'aunis pour répondro' aux ques-

tions qui leur seraient poséesn -' DE one: S'AGIT-IL?

Il s’agit, on dehors do touto préoccupa~ tion do partisI _et_d’_an1bition personnelle, do cmwulter he pays our ses aspiratanw et ses besoiiisfi .

Le moment est opportun. Lo iégimo'

do cent années. - -'= . :- _

clame dos réformes“ I .—.

étre appeléIe a renouvIeler Isa IIréprésentaiinon nationale.

élevait les mains vers son plate; 11 allait le'

inauguré on 1789 a nccomplIi uno' période '

Commo il y a cent 11115, Is sentiment ' "dun malaise general so manifesto ot ré: .

La France conviée en ses comices, va. .

'Il s’agirait donc d’abord de constater l’e’tézt moral actual par une enquete sérieuse et approfondie, faisant appela intéréts.

I] s’agirait ensuite do recuillir les Item: de la population loyalement consultée et mise en état de se prononcer librement.

Telle devrait ét're la'. préochupation des pouvoirs publics. Telle parait étre an cen- tenaire leur plus vive apprehension.

Ce qu’ils no font 1m, c’est a l’initiatim prire'c de l’entreprend're.

CORQIEN'T S'Y PRENDRE 'i

Faire appel 2. tous les' d'évouements, pénétrer'aussi avant que possible dans les milieux populaires, grouper les hommes de meme profession, consulter les compé- tences, prodm're 1m commémcenwnt dc o‘e- preIs-entation dos inte'réts, 'ranimer l'esprit prom'mial que les fictions do l’organisa- tion administrative n’ont pu éteindre, pro-' voquor dans les vieilles capitales des assemble’es repreisentatioes de la contrée tout entiere, formuler des mom: répondant au sentiment général, et momma des dele'guefis pour constituer u‘ne importantc'répret'enta- tation, (les provinces au coeur meme de la France : tel est le premier acte de l’entre- prise déja commencée dans le Dauphine, 1c Languedoc ot 1e Poitqu, et qui va se poursuivre du sud au nord, de Post a l’ouest.

Puis viendra 1e mois do juin, le meme mois qui vit la transformation des Etats généraux en Assemblée nationale. Pen- dant plusieurs jours, les deleyue'es dos assemble’es provimiales délibf—Sreront publi- quement on face du pays, et livreront‘ a. la publicité la plus grande lo résultat do leurs travaux. Alors sans doute l’opinion pu- blique indifi'érente tau débat, finira par s'émouvoir,I et par comprendre que l’inté- rét du pays tout entier est engage clans 1’ entreprise.

'QU’EN EasuLIEnA-r—IL?

Assurément il serait témérairo do sup- poser que ce mouvement aura des conse- quences immédiates et de’cisives, au milieu des événements si divers que l’année du centenaire semblo annoncer.

Mais ces deliberations, ‘prises dans des assemblées composées d’hommes honora— I bles, de porsonnalités éminentes no pour- ront manquer d’exercer une influence sé— rieuso sur les esprits sinc'eres ; et quand la France, lasso enfin des abaissements et dos mensonges du régime parlementaire, voudra renouer 1a chaine des traditions

trouvera 1m programme tout a fait de re- cmtstitution sociale ot des hommes préts la. l’appliquer.

On peut donc affix-mot que nulle entre- prise sociale ot.politique n’est plus digne que cello-la de rallier les sufi‘rages et de susciter les dévouements.

LES GRASDS )IOYENS.

Et maintenant, que des priéres conti- nuelles, ardentes, s’élévent vers Dieu pour le succés do cet oeuvre de salut !

Le plus grand nombre dos assemblées so ticndra pendant 1e cours du mois do lVIarie. La divinIe More du Sauveur ne peut abandonner sa belle France, lanation ' qui a inauguré pour Elle le culte gracious ot symbolique du mois dos flours. L’assemblée générale se réunira pendant lo mois consacré an Sacré-Coeur do J ésus. I1 y a deux cents ans. N ot1e Seigneur, apparaissant a la Bienheureuse Margue- rite-Marie, denmndait par son entremiso que la France fit acto do consecration offi- cielle 21. son Sacré- Coeur.

La France ofiicielle est aujourd'hui la proie desIenneinis de Dieu. Nous no pou- vons parlor on son 110111, et nous sommes ' réduits 11. no faire que des actes personnels et des consécrations privées. Mais l’l1eure do Dieu sonnera, le Tc Denm de la vic- - toire sera chanté au sanctuaireI national. Hemeux alors ceux qui n ’auront pas douté des destinéos de la patrie.I \

1

V. DE MAEOLLES. '

_.—

ermme.,

A propos des concoms do beauté, il est plaisantI de lappeler qu’ un écrivain persan

' donn'o l’énumération suivant do co qu1l'_

y a dans l’oeil do la femme:

La" franchise, la raillel'ie, l’étonnol ment, la méfiance. le re'fus, le consente-- ment, la flammo Ide Tumour, l’éclair do In. rage, l'étincelle do lI’espoir, la langueur de la mollesse, lo regard loucho du soupgon,

Fninclremont, cet éciiv'ain person man- que un peu d'imagination.

A l’examon du .b:acCauléat . ._.QuoIl est leI meilleuI isolateur comm? ,Ide'maIndo Ilo professeur do physique.

I——ILa pauv1 eté. '

qui ont saitsaforce et sa grandeur, elle '

Co qu’il y a.dans l’oeil do la

“:2... -

atous les

lo feu do' In. jalousie et' l’éclat du _charme.” '

ABONNEMENT ~ . -; 'Ii " .3100;- 0.50' IN;A'N.,' '- ‘.-= .3- ‘1'}: mors‘ -- ' ’ ‘ - :. Labonnement est invariablément“ amais exception 11 la régle.’ Toutes communications doivent tre adressées 21' '—I_' . " ..E’OUEST 0ANADIEN,, _;— - ' WmNIrEG.','- F." 'i~l . payable d’avance'. Nous no faIisoIns.I.I _ .. menus 11:11:15: 1} 1 WINNIPEGEMEXNI-TOBA; ‘JEUDIQ'II'LFMAI 1889'. .. _n'E cEa'QIIE "SEMAINE. .. _.No.1_3. ANNONCES I-: Premiere insertion, par lig'ne, J 2 cte. Insertions subs uIentes, Conditions sp ciales ct réduites _ pour les annoncé's a long tax-me I Bureaux et ateliers : con: DES HUI-ZS MAIN ET xornE-DAME. Bloc Potter; \Vinnipeg‘. ORTIN II&- BUREAU A‘VOCATS EI NOTAIRES primes “366 RIUE= MAIN WINNIPEG MAN Argent _a pPeieP _SllF hypntheque. M'M. Fortin et Bureau suiven't régulierement es .Cou'rs" dos Icointés deI IProvencher et de IMar- GEO 'E:'IFon'r1'N'L ' _ . 1- St: prniPEme’, Man ' JAIcQUEs BUREAU, L. L B., I ‘mepeg, infant JAMES E P PRENDEBGAST _ ‘AVOCAT IETC..I SAINT-BONIFAGE. MAN. CYR & FlLS CONSTRUCTEURS-GENERAUX Samt-Bomface IManI- ,L ' J; B DESAUTELS, ”“1 EAREIEECoIFEEUE. ' ’34' CO'I'IN DES‘ RUES MA’IN EI JI'AME'S Bains chauds et Bains froids, IPES.- EIEAHS ET ITAHAES. HE PHEMIEHE HUAL‘ITE. 'BEiTDe gra'ndes améliorations ont été faites 31.1111311 do dormer aux Domes tout le confort desi- ra. e.‘ _. -., -. 51~‘.. '_. DR 'A'." '_.F. DAME X; __ .I. BUREAU- N0 3' Rue du Marche, -WIN'NIPEG5 1‘ ' "Ancienne' iésidence du Dr _D'ufresne. ) Telephone 400. ' ”itgan; WINNIPEG. ‘ "‘ 1 W'- THE ET CAFE Eon ' I'DE TOUTESI SORTES. . BISCUITS,- ' - . IRAIIISINS VERTS, POMMZE'S, . I ' 0RANGES, mo. .5; '_IAusinII' 1'111 assortiment' 'c'ompletI d’éplcenes, - ."‘=‘_' - "~-" tel' que .FROMAGES . :'. ' . 'BEURRES,- "" ‘ -' " '1' -? --'-""MAR1NA'DES,IETC. " C I, G4 _A; B E S " . IIIDEI ITOUITES SORTES,‘ . N.B.—- Tons mes clients 'et 1e public on Ig'éné-I ral 'seront' dos m'ie'ux servis. . i=2: CLOUTIER, 252, Rue Princ1pale, Wmmpecr "\ St Charles, Man. .. 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" Portland ....... 6.30 7.40 , acoma ....... - 3.50 _ H via Cascade ' ' p.m. a.1n. - a.m. p.m. p. m. 2.30‘ . 8.00..St.Paul.. 7.30 3.00 7.30 p.m. a.1n. a.m. ; - .‘ _ I_ a. 1111. p.111 p.m. 10.30 "7.00 9.30 ‘ ..Chicago . . 9. 00 3.10 p8.15 p.m. p.m. a.m. ‘ p. m. p. 111. am. 6.45 10.15 6.00 . .. Détroit... 7.15 10.45 '6.10 ' a.m. p.m. ‘ a.m. . p.m. 9.10 9.05 . .IToronIto. . . 9.10 9.05 8.2111. p.m. 21.111.11.111. p.m. 7.00 .7._55.Ne1v-York' 330 3. 50- 8.50 « a.m. p.m. 11. p.111; 8_.30 3.00I. .Boston... 93510501050 . a. n1. Ia.m. .. . l I 9.00 ',.S 30; ..lVIontreal. 8.15 8.15 Chars DortoIirs palais et chars Réfectoires a chaquo convois. _H. S‘VI'NFORD, G-érant 'géInéral. ‘Agént gIénéx-al. GhennndeP'er NHRTHEBN PADIFHL 0.OII':' v Pembma Grand. Forks, Helena, Butte, Et tous les pi'incipauXI endroits _du MONTANA :II'OIO. LaI rVoia TPansenntmentale Populaire GHARS REFEGTOIRES. ._ Spokane Falls,- Portland, Seatle, Victoria, G. 3. 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Elle y Ijouit, il est vrai, ‘d’un certain prestige, d'unIe certaine fdrce, mais son principal champ d’opérations est encore et surtout en Allemagne. ‘ C’est‘ce que so charge do nous appren- présento le' portrait du juiIf allemand, tout en faisant connaitre ses tendances' perni- cieuses: - ‘ ~ Cette 'étu'de, remarquable'a plus—d’un ”titre, of. analysée tout récemment par la. un état do chose alarmant. la' Juiverie d’apres M. Meier.’ Toutes 1011' classes. de la société subissent cette in- fluence néi’aste. En vingt ans l’Allemag-ne a vu son caract‘ore propre s’altérer sensi- blement, so faconner a l’image do ses nouveaux maitres. - _Pour IcomprendreI le juif moderne et son influence sociale, i1 faut pénétrer done la vie privée, car chez lui, les m'otifs per: sonnels agissent- toujours d’une'. maniére' prépondémn’ce. ICe travail, M. Meier l’a accompliJI _ Pénétrant done an sein de la famille juive, M. Meier décIouvre 'que l’ég'oismo dans cé qu ‘il a de plus Ifruid et de calcula- teur, forme le fonds du' c'aractére du juif. Comme toutes les autres nations, 11 3. Pos- prit de famille, mais a la. condition qu’il y , trout e son propre 'avantage. Le mariage, pour le juif, 11 'est qu’ une. association d’intérots mutuels, dont l’hom- me so 'considéré' 1e génint et le' directeur absolu. 'Des' enfants lui naissent', et ils les entourent, dans le bas age, "des plus tendres sollicitudos. Ces sentiments no changent que lorsque l’enfant grandit. Alors. Ile- pero no voit Iplus on son fils qu ’un capital 21. fairé fructiIfier. II pro- fesse cett'o dangerouse maxime que: les parents n’él'eve‘nt 'de's enfants que pour leur profit. Ni dans l’éducation donnée a leur figs, ni dans la profession qu’ilsI lui choisisserit, 115 no Isongent a l’enfant: c ’est leur intérét propr'eI _quI’ils consultant. Tandis qu’il frequente l'école ou le col- lege, le' jeune is'riiélit'o continue a 'faire - ehez lui l’apprentissag'e de la vie pratique . Il est mfu- avant l’ago', écrit M. Meier, ot c’est 2‘s. cause de_cetto pi'écocité qui s’ac— cusc on toutes IchosIes que sonI_ voisinago, est dangeroux et malsain pourI ses cama- - rades chrétiené. 'D éveille en ceux-ci la curiosité,' cieux. On assure que la moitié au moins des éléves qui- sortent dos écoles do Berlin et des grandeB'I villes du nord do l’Allemagne son infestés de' la _Ilépro dIu sémitisme, si difficile a. guerii-:I I _ _, De cou'tes les positions sociales,c'est,I1Ie commerce ou la b'anque qu ’un pore israé'- lite réserve pour son fils. Si les aptitudes font défaut a celui-ci, on 10' met alors au comptoir._ S’ilI parait doué do quolques talents on do facultés remaquables, on Io po'usse dans les cairi'ores libérales. Qiiant l’amour' propre, l’intérét vi-' 'aux professions manuelles ou mécaniq'ues, les juifs les out on horreur. Dans lo doinainé commercial, ' lo juif' 3 tous. les a'vantages ot tous. les .succes. L’explication s’en troupe, d’apres, M. Meier, dans le fait quI’il 11'y a chez lIo juif aucu'ii ascrupule. Les gains illicites, les transactions frauduleuses, les speculations immorales font pa'rtie do '58. science 'du commerce. ”...:3 . ..~.I . . , . M.. Meier donne comm'e un f'ait accom- pliI a Il’heuIre IactuIellehla juda'l'sation du commerce allemand. L'a Bourse do Ham-I boixrg," qui rég'it les autre's b'ourses com-' morciales do 1'empire,‘ est,’ dit-'_il,"- comple- .tement daycmcuiseia'; _non‘q'u'e lo nombrIe desI juifs s 'y soit augmenté mois parco que les allomands. forméIs a leur écIole, sont devcnus pireIs Iquo lours initiateurs. 11 y 0. leus. Le qui'f s ’eit em'p'm'é de la . science et' sur ce terr'ain ses proIgrEs sont ' -efi'rayants; .Co sont les' juifs,- dit'léI memo auteur,' ‘ qui- ont inauguré, entrepris ou patronisé les.-v1dgarisatim1$ do la- science, do la ' ' science mentouse, destinée a égareIr les masses; co sonIt ouIXI qui ont inventé taut do mots' nouveaux' pour le scr'vico do leur systemo.' LéuIr but est clair. Ils voulent' nivelcr l’esprit public; puis éfablir, sur cette surface aplanie, lo scepticisme g6- 'néral. Lo quif domino encore dams la. littéra- ture allemande, et sa littératuro 2.1.11, 'celle qu ’il' impose partout, c ’est IloI Ijourna- lism'o. 11 a si Bién 'accaparé lo journalisme de- puis un certain 110mbro d’années qu'on regarde comma un intrua I’Allemand qui so lmsarde dans la press'e. c dre un écrivain'catholique allemand, quir sous le pseudonpmme do Meir nous' Revue du Monde ICatholigue, nous révéle L’ Allema'gne est dominée, stibju'gée par . _11 exerce 1e méme 'contréleI despotique sur les joumaux au'triciens. Ici,1’accapa- rement est'porté un tel point que de tous les grands journaux qui dirigent l’opinion l’qn y compte a peine un collaborateur chrétien sur dix' israélites. ' _Le sémite no r‘egne pas uniquement dan's'le joumal. Il est encore arrive a se fairc une large place dans la politiquo, 1‘1. diriger meme les destinées des nations qui 1e niéprisérent si longten'ips. -_ Les hautes dignités do l’Etat sont bien .reinplies, 5. la vérité, par des allemands, mais les allemands gouvement avec les maximes des juifs; ils ont oubliéI cellos de _la politique chrétienne. L'e peuple, tout entier, se livre aux -juifs avec ses chefs; i1 s'e laisse rm ir ce qui faisait, do lui, -une nation distincte des' autres nations: le caractele national,- 1e commerce, les arts, la littérature, le journalisme, la politique. Le juif mani— pule tout‘ a. sa guise , il est _le maitre des destinées do liAllemagneI. Quel reméde apporter a u'ne' situation pareille ? se demande M. Meier. U11 seul. Que tous les chrétiens, ditail, so 'lignent, on s ’engag'eaiit a parlor, a' agir, a 'penser to'ujours, dans toutes les circons- tances, dans tous les actes de la vie', pu- blique ou privée, commo doivent parlor, agiIr,_ penser dos patriotes sincercs, et, su1'tout, do v'rais' diciplos do l’Evangilo , aussitot, l'action néfaste du sémite so trou- vera neutralisée, et'ies peuples échappe- ront au joug qui les écrase,I a l’influence demoralisatribo qui 1e perd. au.’ cancer eflirayant (Jul les' roii'gei ' _——+——' Les la'r'm'e's dill Christ. I LEGENDE unanimous“ .Un soir—l’époque moderne allait bien- totI commencer~un homme, 1e corps brisé paIr les fatigues d'une _vie do trente- trois an'nées de 'soufi'rances et d’apostolat l’ame mourtrie par la nié'chanceté et p'ar 1_’ingra- tituIde 'des siens,s s’était réfugié au fond d’une grotto du.jardi11 des Oliviers. La, la front couché dans la poussiere, les mains jointes sur ses genoux, ilI laissait tomber, an inilleu do 13. solitude et de l’abandon qui l’enveloppaient, des paroles de priére et des sanglots. Des l’instant 011 sa tunique blar'iche avait frélé’-les parois de_ ce' réduitp le's prophe- ties d’autrefois allaient avoir leur dénoue- ment; _car, 11 était écrit que l’a ame do cet homme semit triste jusun ’a la mort, et cetto‘ 'Iiuit, qui s’éténdait s1 calm'e, si belle, si silencieuse‘ sous le ciel do In J udée, ne devait plusétre appeléo, dans la suite des temps, que la. nuitIde l’Agonie. - Queues pouvaient do'nc étro lessomIbres et poignantes pensées qui faisaient alors perlor. do froides sueurs sur le Visage (in F115 dIeI' Dieu. ‘2 ce' Isoir lb. doné, 0'1‘1' tout s’était donné la main' pour l'o' trahir, le‘ renier. 1e crucifier, l’im'niense flot do larmes échappé do ses paupieres s’était mis a refluer violemment vers so. source, fouetté et refoulé par la main de son Pore. Partout 01‘1 ses yeux rougis' 'voulaient so reposei, ils n’entre- voyaiént dans la. péno'mbre de la grotto que'cyniiJues ambitions, haines atroces, dissimulations perfides, amitiés menteuses crimes _incroyables entassésI Iau milieu do. débris. de- sceptres, do fragments do tré- sors, d'eI lambe'aux de mitre's, de troneons d’épée's. . L’horrible vision, so'utenue par la main do for do l'athéisme,’ du blasphéme, de la.n1alhonnéteté,;tdo.la débauche, du paijure.-I do. l'amour venda, allait so dé- roulIaInt lentcmont devant ce coeur défail- lant et déja' un lon'g cri d’ angoisse s’était échappé des levres du Fils do Dieu, lors- ‘ que soudain tout disparut. pour faire place a. quolque chose de.-plus horribles et ‘de plus satzmique. . . Ces hommes qu’il était venu sauver, ces hommIes pour quiI i1 venait ldo commcnIcor b. so sacrifier, c'es hommes a qui il allait légue'r 11'!" go'utte la plus pure do sang divin ——-l’ église 'catholique, apostolique" et ro- . mains—so prossaient les uns contre les autres, sI’excitaient do In voix, s’oncoura- geaient .Imutuellement, puis,_ so divisant 'par groupe's, _se 1uaicnt sous le nom do dém'zigogdes', do fibres-penseurs', do révo- ~1utio'1'1naires; dc socialistos, contre cette dern'iereatraco du Sauveur 'laissée 11. la ,teiro pour l’enzager a so souvenir du ciel, . et essayaiont de la faire disparaitrwo en la foulant sous leurs pieds. L’IégliseI mili— tant'o' 'se' mitI alors 3i. défiler' majIestueusIé- ment' 'do‘vant l’Agonisant. La poussiéro de ses autols que l’on martelait sans r019» 0110 so prit- a jaillir jusquo sur le rcbord de sa robe, et la figure dos papes ses suc- cessouIrs. pauIvresI, méprisés, bafoués, er- rIant's commé lo 'Ma‘itic, vi'nrent se réflét'er clans la prun‘clle du regard 'di'vin, 5111101316 ot pourtant si résigné. Bongto'mps, 'longte'mps encoi‘o', l'afl'reux Sau'vour atterré. ;' sou fime no . ponvait en- curo s'habituer 1‘1. une semblable ingl‘gltl- caucheinarr-passai ct"'repassa, devant 1e - tude envers cod—x qu’il avIait marques du sceau do l’héritage et de son apostolat. L’holocause lui paraissait impossible , il supplier une secoude fois d’éloigner de lui _ la terrible coupe, lorsqu’un cri do sublime resignation s’échappa do as. poitrine. -—-'—Mon pére ! 51 co calico ne peut' passer sans que je 1e boiIIve, que votreI volonté soit faite. ' Le sacrifice était accepté ; le monde venait d’e tre sauv é. - Se'ulement, depuis cette nuit lugubre do l’agonie, les larmes du Christ ont continué a suinter lentement sur les joues do cha- cun de ses successeurs. En s’assayant sur le tr0ne de Saint- Pierre, chaque pape doit aller les puiser au fond du calico amer du jardin des Oli- viers. Des qui l’a‘ porté 1‘1. ses lévres, il so fait une sourde rumour parmi les hommes qui ont aidé é. crucifier leur Dieu. Ivres de sang et de vertigo, 113 so precipitant en foule sur les murs du Vatican, pour ren~ verser d’un s'eul coup ce vase de la divine tribulation qui doit roster toujours la commc un étemel monument' do leur déi~ cide. Maia écrasés aussi par une éternelle malédiction, leur rage restora toujours impuissante. Les larmes du Christ sont' la pour protéger les portes de son Eglise, et toujours, elles feront trouver, a ceux qui ' voudront s’élevcr contra elles,‘ les gémonies sur les bords du Tibre, la roche tarpéienne aux pieds du Capitole. FAUCHER DE Samar-MAURICE. _+_ Une sentence de mort. En' faisant des fouilles dans l’ancienno ville d’Aunilla, royaume de‘ Naples, en 1820, on a. dIécouvert, clans un antique vase de marbre blanc, le document conto- nant 1e texto do la sentence do mort pro- noncée par'Poncé-Pilate; contre Notre- Seigneur Jésus-Christ,‘ et dont voici les paroles: ~ “ Sentence rendue par Ponce-Pilate, gouverneur Ion chef de la Basse-Galilée, ordonnant que J ésus do INazareth souflirira la. mort sur. la croix. “Dans la seiziéme année do l’empereur Tibére César, 1e vinzt-cinquiémo jou‘r do mars, dans la cité do 18. mime-Jerusalem, Anne et Ca‘ipho étant prétres sacrificateurs du peuple do Dieu, Ponce~Pilate, gouv er~ neur de_ la Basse- Galilee, siégeant sur le fauteuil présidentiel du prétoire, con- damne Jesus do Nazareth a mourir sur la croix entre deux voleurs. “L'a grande et manifesto preuve du peuple disant que : 1. Jésus est'un séductour; 2. Qu’il est se'ditieux. 3. Qu’il est ennemi do la loi ; 4. Qu’il s’appelle faussement le Fils do Dieu ; 5. Qu’il s’appelle faussement le 'roi d'Isra'él ; 6. 'Qu’il est entré dans lo temple suivi d’une multitude do peuple qui portaient (les Branches do palmier dans leurs mains. WV “Ordre au premier centurion, Quillus Cornelius, de le conduire in. In place d’exé- cution. “'Défense 2. qui que ce soit, riche ou pauv're. do s’opposora la incit do Jésus. ‘-‘ Les témoins qui ontI signé 1a condom- nation 'de J ésus sont': 1. Daniel Robani, pharisien ; ' 2. 'Jacqucs Baroballe , 3. Raphael Rnbani , .' 4 Capot, citoyen. “ J ésus sortira de la ville dc Jérusalém par la porte do Strucnus." - La susdite sentence fut gmvée sur uno plaque do cuivre. ‘D'un ~06té on lit ces mots : “I Une plaque semblablo sex-a en- voyée i). chaque tribu." _+__: Lo centenairo' et les cahiers do 1889. On nous a deinandé do résumer on (Juel- ques phrases l’idée et lo mouvemont du‘ centenniré. Nous avons essayé de le faire dans les lignes suivantes, qui pou'rront servir a nos'aunis pour répondro' aux ques- tions qui leur seraient poséesn -' DE one: S'AGIT-IL? Il s’agit, on dehors do touto préoccupa~ tion do partisI _et_d’_an1bition personnelle, do cmwulter he pays our ses aspiratanw et ses besoiiisfi . Le moment est opportun. Lo iégimo' do cent années. - -'= . :- _ clame dos réformes“ I .—. étre appeléIe a renouvIeler Isa IIréprésentaiinon nationale. élevait les mains vers son plate; 11 allait le' inauguré on 1789 a nccomplIi uno' période ' Commo il y a cent 11115, Is sentiment ' "dun malaise general so manifesto ot ré: . La France conviée en ses comices, va. . 'Il s’agirait donc d’abord de constater l’e’tézt moral actual par une enquete sérieuse et approfondie, faisant appela intéréts. I] s’agirait ensuite do recuillir les Item: de la population loyalement consultée et mise en état de se prononcer librement. Telle devrait ét're la'. préochupation des pouvoirs publics. Telle parait étre an cen- tenaire leur plus vive apprehension. Ce qu’ils no font 1m, c’est a l’initiatim prire'c de l’entreprend're. CORQIEN'T S'Y PRENDRE 'i Faire appel 2. tous les' d'évouements, pénétrer'aussi avant que possible dans les milieux populaires, grouper les hommes de meme profession, consulter les compé- tences, prodm're 1m commémcenwnt dc o‘e- preIs-entation dos inte'réts, 'ranimer l'esprit prom'mial que les fictions do l’organisa- tion administrative n’ont pu éteindre, pro-' voquor dans les vieilles capitales des assemble’es repreisentatioes de la contrée tout entiere, formuler des mom: répondant au sentiment général, et momma des dele'guefis pour constituer u‘ne importantc'répret'enta- tation, (les provinces au coeur meme de la France : tel est le premier acte de l’entre- prise déja commencée dans le Dauphine, 1c Languedoc ot 1e Poitqu, et qui va se poursuivre du sud au nord, de Post a l’ouest. Puis viendra 1e mois do juin, le meme mois qui vit la transformation des Etats généraux en Assemblée nationale. Pen- dant plusieurs jours, les deleyue'es dos assemble’es provimiales délibf—Sreront publi- quement on face du pays, et livreront‘ a. la publicité la plus grande lo résultat do leurs travaux. Alors sans doute l’opinion pu- blique indifi'érente tau débat, finira par s'émouvoir,I et par comprendre que l’inté- rét du pays tout entier est engage clans 1’ entreprise. 'QU’EN EasuLIEnA-r—IL? Assurément il serait témérairo do sup- poser que ce mouvement aura des conse- quences immédiates et de’cisives, au milieu des événements si divers que l’année du centenaire semblo annoncer. Mais ces deliberations, ‘prises dans des assemblées composées d’hommes honora— I bles, de porsonnalités éminentes no pour- ront manquer d’exercer une influence sé— rieuso sur les esprits sinc'eres ; et quand la France, lasso enfin des abaissements et dos mensonges du régime parlementaire, voudra renouer 1a chaine des traditions trouvera 1m programme tout a fait de re- cmtstitution sociale ot des hommes préts la. l’appliquer. On peut donc affix-mot que nulle entre- prise sociale ot.politique n’est plus digne que cello-la de rallier les sufi‘rages et de susciter les dévouements. LES GRASDS )IOYENS. Et maintenant, que des priéres conti- nuelles, ardentes, s’élévent vers Dieu pour le succés do cet oeuvre de salut ! Le plus grand nombre dos assemblées so ticndra pendant 1e cours du mois do lVIarie. La divinIe More du Sauveur ne peut abandonner sa belle France, lanation ' qui a inauguré pour Elle le culte gracious ot symbolique du mois dos flours. L’assemblée générale se réunira pendant lo mois consacré an Sacré-Coeur do J ésus. I1 y a deux cents ans. N ot1e Seigneur, apparaissant a la Bienheureuse Margue- rite-Marie, denmndait par son entremiso que la France fit acto do consecration offi- cielle 21. son Sacré- Coeur. La France ofiicielle est aujourd'hui la proie desIenneinis de Dieu. Nous no pou- vons parlor on son 110111, et nous sommes ' réduits 11. no faire que des actes personnels et des consécrations privées. Mais l’l1eure do Dieu sonnera, le Tc Denm de la vic- - toire sera chanté au sanctuaireI national. Hemeux alors ceux qui n ’auront pas douté des destinéos de la patrie.I \ 1 V. DE MAEOLLES. ' _.— ermme., A propos des concoms do beauté, il est plaisantI de lappeler qu’ un écrivain persan ' donn'o l’énumération suivant do co qu1l'_ y a dans l’oeil do la femme: “ La" franchise, la raillel'ie, l’étonnol ment, la méfiance. le re'fus, le consente-- ment, la flammo Ide Tumour, l’éclair do In. rage, l'étincelle do lI’espoir, la langueur de la mollesse, lo regard loucho du soupgon, Fninclremont, cet éciiv'ain person man- que un peu d'imagination. A l’examon du .b:acCauléat . ._.QuoIl est leI meilleuI isolateur comm? ,Ide'maIndo Ilo professeur do physique. I——ILa pauv1 eté. ' qui ont saitsaforce et sa grandeur, elle ' Co qu’il y a.dans l’oeil do la “:2... - atous les lo feu do' In. jalousie et' l’éclat du _charme.” '